____ Ce matin en me réveillant je vis la voiture des parents à Ashelia partir, nous allions rester deux semaines sans nous voir. Cette idée n'était pas encore bien claire dans ma tête, je n'avais pas encore réalisé que j'allais retourner à mon ancienne vie, retourner à mon monde triste, là où la solitude règne. Je me levais tranquillement, je partis me laver puis déjeuner. Mon père était reparti en voyage et ma mère elle, était parti à son travaille. Ca me laissait donc seul avoir moi-même, avec mes pensées et mes envies. L'ennuie se fit très vite ressentir, je n'avais rien à faire en particulier, pas d'amis à voir, pas de sortie à faire, rien. Les seuls chose qui pouvait m'occupée était les corvées ménagère. Autant faire ça que rien du tout non ? Je fis un brin de ménage, je sortie les poubelles, nettoya les vitres et autres. Sans me rendre bien compte la journée fut vite passée. Ma mère était rentrée de son travaille et nous mangeâmes toutes les deux sans avoir de discutions très captivante. Je venais de passer une journée sans grand intérêt, mais c'était quand même une journée de passée sans pensant à quoi que se soit qui puisse me gêner.
____ Cette nuit là je fis le même rêve que le jour ne ma rencontre avec Ashelia, mais cette fois il était plus réaliste, plus détailler. Cette fois je pus entendre distinctement se que disait cette voie : « je suis là face à toi pour t'offrir se que tu désirs le plus. Ici et maintenant je t'offre ma vie, prend la et décide de notre déstinée. ». Je ne comprenais pas le sens de ces paroles, même si en réalité je m'en fichais un peu pour le moment. Je faisais tout pour ne pas penser à elle, pour ne pas replonger dans mes « envies ».
Les journées étaient longues, lourde et ennuyeuse. Je tournais en rond, je me sentais seule, terriblement seule. J'avais un peu oublié cette solitude qui était mienne avec l'arrivé d'Ashelia. J'avais changé sans m'en rendre compte. Elle comptait beaucoup pour moi, elle m'avait sortie de mes ténèbres. Tout était fade autour de moi, j'entendais le murmure de l'horloge indiquer chaque second passé. Le temps était devenu ma peur, c'était devenu une peur, j'avais peur d'être seule, comme avant. Qui pouvais me certifier qu'à son retour elle me verrait toujours pareil ? Qu'elle me parlerait toujours comme elle le faisait ? La peur commença à m'envahir. Quand là peur eut pris possession de mes pensées, le désir revint avec elle. Je voyais de nouveau trouble, je me sentais mal, tellement mal, j'aurais voulu mourir plutôt que d'endurer ça encore une fois. Pourquoi est ce que je devais encore subir cette terrible souffrance ? Je ne savais pas, je ne voulais pas souffrir, je ne voulais plus souffrir. Je sentais mon corps bouillir, mes penser se perdre dans ce vide que je connaissais pas. Je voulais sortir, je voulais la voir, je voulais...
Je ne savais plus, mes pensées devenaient obscures, mes envies n'étaient plus faite que de sang et de souffrance. Je ne voyais plus rien. Je ne voyais plus rien et pourtant j'étais toujours éveillé, j'entendais les bruits autour de moi, je les entendais mais ils étaient différents. Je pouvais choisir quoi entendre, amplifier les décibels, je me contrôlais. Je ne savais pas pourquoi, ni comment, mais je pouvais contrôler chacun de mes sens. Le seul a resté fermé était ma vue, je ne voyais rien, tout était noir, triste, vide. Je voulais tellement revoir son visage, son sourire. Elle n'était partie que depuis quelques jours et je étais déjà dans un état lamentable, et le pire, c'était que je n'y pouvais rien. Je sentais mes sentiments se vider, mon corps était vide, il s'emplissait d'envie de sang et de mort. Je me faisais peur. Je ne voulais pas devenir un chasseur. Je ne voulais pas tuer des gens pour me nourrir. Je sentais mes dents sortir de mes gencives, elles me faisaient terriblement mal, je les sentais pointu et aiguisé, comme des lames de rasoir. Je ne voulais pas me transformer en vampire, je ne voulais pas...
____ Je tombais à genou sur le sol, crispé par la douleur. Mon corps souffrait, je souffrais. Je sentais chacun de mes organes battre à son propre rythme, je ne pouvais pas le supporter plus longtemps, je voulais mourir plutôt que d'endurer ça... je sentais mon sang se glacer dans mes veines, finalement peut être aillais-je être exhaussé, étais-je en train de mourir ? Etait-ce vraiment ça la mort ? Mais quelle en aurait était la cause ? Ca non plus, je ne savais pas. Je me sentais changer du tout au tout, mes yeux me brûlaient, mes dents se déplaçaient en engendrant une atroce douleur, comme si on me les arrachait une à une. Mon c½ur battait tellement vite, si vite qu'il aurait du déjà avoir explosé. J'allais mourir, je voulais mourir...
La douleur dura des heures, ou peut être pas. A vrai dire je n'en savais rien, j'avais tellement mal... Une fois tout ceci terminé, je ne sentais plus les battement de mon c½ur, j'avais froid, mes yeux me brûlais toujours, et mes dents coupaient ma langue à chacun de ses mouvements, mais rien, pas une seule cicatrice... Ma respiration c'était calmé, ma vue revint peu à peu, bien que la douleur, elle, était toujours ancré dans mes pensées, dans mon corps lui même. Je partie dans ma salle de bain, je voulais voir l'état dans lequel j'étais, je voulais voir qui j'étais, se que j'étais devenu... En arrivant je me vis dans le miroir, ce n'était pas moi, ou tout du moins plus exactement. J'étais différente. Mes yeux n'étaient plus verts, il était pourpre, comme lors du premier soir. Mes dents elles, étaient pointues, bien plus qu'auparavant. Je descendis encore, je nue pas beaucoup à descendre, je vis directement cette marque. Une marque partant de ma mâchoire et s'arrêtant à la moitié de mon cou. Elle était teintée de gris, avec un léger mélange de rouge, elle avait une forme circulaire, comme un coup. Cela me faisait plus penser à un suçon, mais qu'aurait il fait là ? Avec ses couleurs étrange. Je ne comprenais pas, je ne voulais peut être pas comprendre...
____ Au fond de moi je savais, je savais que j'étais devenu un véritable vampire. Mes yeux pourpres était expliqué, mes dents également, ainsi que mon sang devenu froid, et mon c½ur ne battant plus vraiment, mais qu'elle était cette marque ? Je n'avais jamais entendu dire par mon père que les vampires avaient des marques de la sorte. Je ne savais toujours pas, et ça m'exaspérait, je voulais savoir, je voulais pouvoir comprendre. Tout était claire sauf ça, cette marque était la seule chose que je ne comprenais pas finalement. Je me regardais encore et encore dans ce miroir, quand d'un coup je me senti en fureur. Ce que je voyais, ce n'était pas moi, ce n'était plus Jennifer Hamilton, j'étais devenu comme mon père autrefois. J'étais devenue Jennifer Graham Hamilton. J'étais dégoûtée de ce que je voyais. Je ne le supportais plus, et pourtant je ne pouvais détourné mon regard de cette personne que j'étais devenue. Je fus à nouveau prise d'un sentiment de colère, cette énervement qui n'était pas mien, moi autrefois calme et posé, je n'étais plus. Cette haine en moi ne voulais pas partir, elle c'était ancré en moi elle aussi, tellement profondément qu'elle pris le contrôle de mon bras pour aller s'écraser contre le miroir. Je ne me contrôlais plus, je n'étais que spectatrice face à ça, face moi. Que pouvais je faire ? J'étais devenu ce vampire que je ne désirais pas, j'étais de nouveau seule et je risquai de devoir le rester... Les vampires se cachent, ils se cachent du reste du monde pour ne pas être pourchassé et traité de monstre. J'étais également devenu ce monstre, celui qui sommeillait en moi. J'aurais tellement voulu qu'il ne se réveille jamais. J'aurais voulu que tout ceci ne soit qu'un rêve, un simple mauvais rêve. Ca aurait sans doute était trop facile.
Bien que devenu vampire, j'étais toujours humaine, une parti de moi l'était encore. En me rappellent des récits lointain de mon père, je me rappelais que nous, les Graham, possédions un pouvoir bien à nous. Contraire aux autres vampires, nous pouvions vivre comme les humains. Nous pouvions contrôler nos pouvoir jusqu'à leurs suppression total si l'envie y était. La seule chose que nous ne pouvions pas faire disparaître, c'était notre soif de sang. Que pouvais je faire ? Devais je cacher ce changement à ma mère ? Attendre le retour de mon père ? Je ne savais pas, je ne voulais pas être comme ça, je ne voulais pas...