Et voilà le premier chapitre que j'ai écrit avec dificulté. Il y a pas mal de fautes d'othographe je sais, désolé j'ai écrit la plus grande parti entre 2 et 3h du matin. Donc pour en revenir au chapitre, j'attend des personnes qui l'on lu un maximum de sincérité, vous n'aimez pas ? Dites le moi, et pourquoi surtout, c'est le plus important. Merci a tous et bonne lecture.
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La solitude... je commencerais par ça vu qu'il faut bien commencer par quelque chose vous ne pensez pas ? Depuis maintenant quelque année je ne supporte plus ce monde, plus ces gens, plus ces humains... je me suis toujours retrouvé seule, par différence, par réserve, par choix. Je cherche à effacer les souvenirs de mon triste passé, en vains. Je me rappelle encore de la souffrance que j'ai subit ce jour là, j'étais seule, encore seule. Je n'ai plus rien à espérer de ces humains, rien à attendre d'eux, mais il m'arrive parfois de leur envier leur innocence, leur naïveté. J'aimerai tellement vivre ailleurs, ne pas me réveiller en sachant que ma journée sera catastrophique. Chaque matin je me lève avec l'impression d'attendre quelqu'un, quelqu'un qui ne viendra jamais. Je hais ces humains pour ce qu'ils m'ont fait, mais je me sens seule, terriblement seule...
Je me réveillais ce matin encore pour allez affronter le triste destin qu'on m'avait choisie. Je me réveillais avec difficulté, mes rêves restant l'un des seuls endroit ou je puisse décidé de ma vie, je me préparais des vêtements propres, partis me laver, pour ensuite dire bonjour à mes parents, et partir vers cet enfer qu'était mon existence : le lycée. Comme chaque jour je m'en allais prendre le bus pour 5 arrêts avant d'arriver en bas de mon lycée. Aujourd'hui comme chaque jours, les gens me regardent, me dévisage. Certains me sourient, d'autres me cracheraient presque dessus. Je ne les regarde plus, je n'y fais presque plus attention, le regard des autres m'importe peu désormais. Pour ne pas entendre ces personnes parler de moi, je me perds dans ma musique, une des seules choses qui me permettent encore de m'évader, d'être libre, d'être moi. J'arrive à ce lycée, toujours trop rapidement. Je montais cette pente raide avec bien plus d'aisance qu'il y a peu, je fini par m'habituer a ça aussi. J'arrivais en haut, je rentrais dans cette triste école, des murs de béton nous entouraient, des murs fissurés et froids, comme mon âme. En arrivant dans la salle de cours, je croisait le regard du prof, il me souriait, il savait bien que mon père était le dirigeant de la plus grande entreprise de cette ville perdu. Je me plaçais au fond de la salle, afin d'être tranquille. Leurs cours sont si ennuyant, ils ne fonts que parler, parler et encore parler, le peu qu'ils nous font écrire ce sont des définitions que je connais déjà, qu'est ce qu'ils croient ? Qu'on n'ouvre jamais un dictionnaire ? La matinée passé, je me rendis à la cantine, afin d'y manger leurs plats infect. Je retirais mon plateau repas après une attente de 30min, entre la file qui n'en finissait pas, les disfonctionnement en tout genre de la machine, et les repas trop peu nombreux. Une fois tous ceci terminé je me dirigeais vers une table vide, pour y manger seule, comme a mon habitude. Bien que concentré sur mon assiette, je sentais les regards curieux se fixer sur moi. Je terminais rapidement mon repas pour me rendre dans la cour.
Une fois que la cloche eut sonné, nous retournâmes tous dans nos classes respectives. La journée passa lentement. Une fois la dernière heure de cours venu, le prof de sciences physique dût s'absenter pour faire des photocopies, se qui laissa les élèves libres de parler. Ils commencèrent à parler d'une fille qui devait intégré notre classe demain, chacun s'en donnaient a c½ur joie, moi, je n'y prêtais pas particulièrement attention écoutant un mot sur deux. Une fois le professeur revenu, tout le monde arrêta de parler et le cours repris normalement. Celui-ci se termina bien vite pour une fois, et je sortis de classe pour renter chez moi. Je ne m'attardais pas, comme toujours je rentrais directement chez moi, mais cette fois avec l'idée qu'une nouvelle sera là demain, une autre personne pour me dévisager. Sur le chemin du retour, je n'arrêtais pas de pensé à cette nouvelle élève, certainement prise d'un espoir soudain de rencontrer quelqu'un de différent, quelqu'un qui pourrait voir plus loin que mon apparence. En repensant plus tard à se qu'avaient dit les élèves, je me rappelais qu'ils avait mentionné l'endroit où elle devait habité : 63 rue du soleil gelé, la maison en face la mienne.
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Ps : Merci a Wendy de m'avoir suporté pendant toute une soiré a dire que j'aimais pas se que j'écrivais xD et ton " 12 rue des paquerettes multicolores qui rigolent " franchement sans commentaire x] t'es vraiment trop toi XD
Music : Metro Station - After The Fall